Albert Baronian

Fiona Mackay

Sisters

15 May 2014 — 21 June 2014

Rue Isidore Verheyden 2

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Albert Baronian is pleased to announce Fiona Mackay’s first exhibition at the gallery, entitled « Sisters » which presents a new series of paintings made with batik dye on very thin canvas.

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Tuesday — Saturday 12 — 6 PM Rue Isidore Verheyden 2 1050 Brussels, Belgium +32 (0)2 512 92 95 info@albertbaronian.com www.albertbaronian.com

Press Release

Fiona Mackay

Sisters

15 May 2014 — 21 June 2014

Albert Baronian is pleased to announce Fiona Mackay’s first exhibition at the gallery, entitled «Sisters » which presents a new series of paintings made with batik dye on very thin canvas.

 

Being a sister is not easy. Not in the slightest.

 

If you have ever been in the company of a friend and her Sister, the irresistible urge is to compare. The temptation is to forget about the singular, when presented with a variation to study. After noting and presenting the differences and similarities shared from surface to character, it is not uncommon to see on each Sister’s face a mutual expression of both horror and pleasure, both, in being told you are or not alike.

 

If you happen to be the older Sister, you perhaps once had a feeling of being unique, until that plural came into function and then you were associated with the other. And if you were a younger Sister, you always had the template, a template to negate or acknowledge, but that template in style and character was always present as a constant sort of reference, a persistent line to cross, follow or negate.

 

The idea of Sisters in the first hand seems quite romantic, and on paper quite a great idea – having another to share, to discover oneself through the other’s mistakes, goals and successes. However there are dark sides to being a Sister, and many lie in competition. Like any other sibling relationship, rivalry is a natural bi-product in the process of understanding oneself by seeking attention, affection and identity, however it is commonly agreed, that in the case of Sisters, the relationship between Sister to Sister is more vicious than any other sibling pairing. Rather the case of brothers, who tend to exert physical violence to regain power, Sisters follow a more psychological approach. One general argument for this is that unlike Sisters, brothers tend to be more objective, less sensitive and more goal-orientated.

In any case both sexes share a similar weakness for jealousy – between the repetition of dimensions, there is the desire to be unique, combined with the fear the other might cancel you out.

Being a Sister, you will know, and somehow not know your sister. You may have known her from the beginning, you share similar features, backgrounds, and yet she stands alone as her own self. She may not even like you, and still somehow you are close. There is a natural tendency to take advantage of the closeness between Sisters in the sake of each Sister’s individuality. In a bid for survival, it is often necessary to refuse to comprehend and often undermine the natural and consistent bond that a Sister shares with her other. It is common to envy her for what she has and it is easy to forget what indeed is particular about yourself.

 

However, having your Sister around is essential in regards to seeing who exactly you are. Sister with Sister is ultimately more powerful than a Sister alone. Forming a unit, together as individuals, Sisters are stronger and ultimately more complex. When combined often less needs to be said, the differences allow the ideas to become more explicit. By being introduced to a similar relation, we are free to notice the uniqueness of her mistakes and chances that make the Sister exactly who she is.

For my Sister

F. Mackay

 

Fiona Mackay (1984, Aberdeen, Scotland) lives and works in Brussels. She graduated from the Glasgow School of Arts in 2006. Recent solo exhibitions include “TOURIST” at Martin Van Zomeren, Amsterdam, “Syntax” at OUTPOST, Norwich, England and “Ghosts” at S.I.C., Brussels. Her work was recently presented in group exhibitions such as “Bande à Part” at CAB Art Center, Brussels, “Why Painting Now?” at galerie Emanuel Layr, Vienna and “Paradise” at Gallery Conrads, Düsseldorf. This Summer she will participate in group shows at galerie Samy Abraham, Paris and at Klemm’s, Berlin.

of

Tuesday — Saturday 12 — 6 PM Rue Isidore Verheyden 2 1050 Brussels, Belgium +32 (0)2 512 92 95 info@albertbaronian.com www.albertbaronian.com

Communiqué de presse

Fiona Mackay

Sisters

15 mai 2014 — 21 juin 2014

Albert Baronian a le plaisir d’annoncer la première exposition personelles de Fiona Mackay à la galerie, intitulée « Sisters ».

 

Être une soeur n’a rien de facile, loin de là.

 

Chaque fois que vous êtes en compagnie d’une amie et de sa soeur, l’envie de comparer s’avère irrésistible. La tentation est grande d’oublier la singularité lorsque l’on est confronté à une variante à étudier. Après avoir identifié et présenté les différences et similitudes partagées en surface et jusqu’au caractère, il n’est pas rare de voir le visage de chaque soeur s’illuminer d’une expression commune mêlant horreur et plaisir lorsqu’on leur avoue qu’elles se ressemblent ou pas.

Si vous êtes d’aventure la soeur aînée, vous avez peut-être vécu le sentiment d’être unique jusqu’à ce que ce double voie le jour et vous soit associé. Et si vous étiez la cadette, vous aviez toujours ce modèle, à ignorer ou à approuver. Un modèle en style et en caractère, toujours présent comme une sorte de référence, une ligne persistante à franchir, à suivre ou à ignorer.

 

L’idée de « Sisters » semble à première vue assez romantique et, sur papier, une belle idée : avoir un autre à partager, se découvrir à travers leurs erreurs, leurs objectifs et leurs succès. Il y a, toutefois, des faces sombres au fait d’être soeur et bon nombre d’entre elles ont trait à la concurrence. Comme toute autre relation de fratrie, la rivalité est un sous-produit naturel dans le processus de compréhension de soi par la recherche d’attention, d’affection et d’identité. Il est, cependant, généralement admis que dans le cas des soeurs, la relation de soeur à soeur est plus vicieuse que tout autre lien de fratrie. Plutôt que les frères qui ont tendance à employer la violence physique pour reconquérir le pouvoir, les soeurs suivent une approche plus psychologique. Un argument avancé pour l’expliquer est que, contrairement aux soeurs, les frères tendent à être plus objectifs, moins sensibles et plus orientés vers un but.

En tout état de cause, les deux sexes partagent un faible similaire pour la jalousie. Entre la répétition des dimensions, il y a le désir d’être unique, combiné à la peur que l’autre puisse vous neutraliser. En étant une soeur, vous connaîtrez tout en ne connaissant pas vraiment votre soeur. Vous pouvez l’avoir connue depuis le début, partager des caractéristiques et des passés similaires… Et pourtant. Elle est unique en son genre et elle-même. Elle peut même ne pas vous aimer bien que vous soyez proches. Il y a une tendance naturelle à tirer parti de la proximité entre soeurs en considération de l’individualité de chacune. Dans un élan de survie, il est souvent nécessaire de refuser de comprendre et souvent de saper le lien naturel et consistant qu’une soeur partage avec son autre. Il est classique de l’envier pour ce qu’elle a et il est facile d’oublier ce qui vous singularise en l’occurrence.

 

Cependant, la proximité de votre soeur est essentielle pour découvrir qui vous êtes réellement. Une soeur avec une soeur est, au fond, plus puissant qu’une soeur seule. Formant une entité, ensemble en tant qu’individus, les soeurs sont plus fortes et, finalement, plus complexes. Quand elles se combinent, il faut souvent moins en dire, les différences permettent aux idées de devenir plus explicites. En étant confrontés à une relation similaire, nous sommes libres d’observer l’unicité de ses erreurs et les opportunités qui font de la soeur précisément qui elle est.

 

Pour ma soeur.

 

Fiona Mackay (1984, Aberdeen, Scotland) vit et travaille à Bruxelles. Elle a été diplômée de Glasgow School of Art en 2006. Parmis ses récentes expositions nous retrouvons “TOURIST” chez Martin Van Zomeren à Amsterdam, “Syntax” à OUTPOST en Norvège, England and “Ghosts” au S.I.C. à Bruxelles. Son travail a également fait parti d’expositions de groupe comme “Bande à Part” au CAB Art Center à Bruxelles, “Why Painting Now?” à la galerie Emanuel Layr à Vienna et “Paradise” à la Gallery Conrads à Düsseldorf. Cet été elle participera à deux expositions organisées par la galerie Samy Abraham à Paris et par la galerie Klemm’s à Berlin.

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Tuesday — Saturday 12 — 6 PM Rue Isidore Verheyden 2 1050 Brussels, Belgium +32 (0)2 512 92 95 info@albertbaronian.com www.albertbaronian.com

Persmededeling

Fiona Mackay

Sisters

15 mei 2014 — 21 juni 2014

Albert Baronian heeft het genoegen u de eerste tentoonstelling van Fiona Mackay in de

galerie aan te kondigen, met als titel “ Sisters ”.

 

Een zus zijn, is niet eenvoudig. Hoegenaamd niet eenvoudig. Als je ooit in het gezelschap hebt vertoefd van een vriendin en haar zus, heb je de onbedwingbare neiging te vergelijken. Als je een variante kan bestuderen, heb je de neiging het enkelvoudige te vergeten. Nadat je de verschillen en gelijkenissen in uiterlijk en karakter hebt opgemerkt en voorgesteld, is het niet ongewoon om op het gelaat van elke Zus een wederzijdse uitdrukking van zowel afgrijzen als plezier te zien, als ze te horen krijgen dat ze al dan niet op elkaar lijken.

 

Als je toevallig de oudere Zus bent, had je ooit misschien het gevoel dat je uniek was, tot dat meervoud in werking trad en je met de andere werd geassocieerd. En als je de jongere Zus bent, heb je altijd dat model gehad, een model dat je kon afwijzen of erkennen, maar dat model qua stijl en karakter was altijd aanwezig als een soort constante referentie, een doorlopende lijn om te doorbreken, te volgen of af te wijzen.

 

De idee van Zussen lijkt op het eerste zicht vrij romantisch, en is op papier zelfs een leuk idee – iemand waarmee je dingen kan delen, waarin je jezelf kan ontdekken dankzij hun fouten, doelen en successen. Toch zijn er vele duistere kantjes aan het Zus-zijn, en vele hangen samen met de wedijver. Zoals bij elke verhouding tussen broers en zussen is wedijver een natuurlijk bijproduct van het zelfbewustwordingsproces waarbij aandacht, affectie en identiteit wordt gezocht. Er wordt echter algemeen erkend dat in het geval van Zussen, de verhouding van Zus tot Zus boosaardiger is dan bij elke andere verhouding tussen broers en zussen. Broers plegen eerder fysiek geweld te gebruiken om de macht te behouden, maar Zussen volgen een meer psychologische aanpak. Een algemeen argument hiervoor is dat broers, in tegenstelling tot Zussen, doorgaans objectiever, minder gevoelig en doelgerichter zijn.

 

In ieder geval delen beide geslachten een soortgelijke zwakheid voor afgunst – tussen de herhaling van de dimensies is er het verlangen om uniek te zijn, in combinatie met de angst dat de ander je teniet kan doen.

 

Als Zus zal je je eigen Zus soms wel, en soms niet kennen. Je kan haar van meet af aan kennen, jullie delen soortgelijke kenmerken, achtergronden, en toch is ze uniek in haar eigenheid. Misschien vindt ze je zelfs niet eens aardig, en toch zijn jullie op een of andere manier verbonden. Er bestaat een natuurlijke tendens om te profiteren van de verbondenheid tussen Zussen ten behoeve van de individualiteit van elke Zus. In een poging tot overleven moet je de natuurlijke en coherente band die Zussen met elkaar delen, vaak weigeren te begrijpen en zelfs ondermijnen. Het is normaal haar te benijden om wat ze heeft en het is even makkelijk te vergeten wat zo bijzonder is aan jezelf.

 

Toch is je Zus in de buurt hebben, van essentieel belang om te zien wie je precies bent. Een Zus met een Zus is uiteindelijk sterker dan een Zus alleen. Door een eenheid te vormen, samen als individuen, zijn Zussen sterker en uiteindelijk complexer. Als ze gecombineerd worden, hoeft er vaak minder te worden gezegd, omdat de ideeën explicieter worden dankzij de verschillen. Door met een dergelijke verhouding te worden geconfronteerd, staat het ons vrij de uniciteit van haar fouten en kansen op te merken die mijn Zus precies maken tot wat ze is. Voor mijn Zus.

 

Fiona Mackay woont en werkt in Brussel. Ze studeerde af aan Glasgow School of Art in 2006. Recente tentoonstellingen zijn ‘buikspreker’ Timothy Taylor, Londen, ‘Fuck You Human’, Maribel Lopez, Berlin, ‘Last Tango in Partick’, nu Museum, Glasgow, “Beweegbare Feast ‘SWG3, Glasgow, ‘New Tijdgenoten’, Cornerhouse, Manchester.